Medicina & Arte

quinta-feira, agosto 30, 2012

FORMAÇÃO/INFORMAÇÃO


PATIENTS par M.D le 30-08-20122 réaction(s)

Maladie rare : victime de 100 orgasmes par jour

Une infirmière américaine de 44 ans n'a pas encore trouvé de médecin pour la guérir. Elle souffre d’une centaine d'orgasmes par jour causés par le moindre mouvement."Alors que certaines femmes se battent pour avoir un orgasme, moi je me demande comment arrêter les miens" explique-t-elle.
Tout commence en 2008. Après avoir couché avec une nouvelle conquête, l’infirmière a des orgasmes pendant quatre jours consécutifs. Elle apprend alors qu’elle souffre d’une maladie rare : le syndrome d'excitation génitale persistante (SGEP).
Cette pathologie provoque une perception d'excitation génitale malgré l'absence de désir ou de stimulation. L'individu concerné aurait l'impression permanente d'être sur le point d'avoir un orgasme. Source de stress pour les femmes concernées, l'apparition du SEGP dans la littérature médicale est relativement récente. Décrit par des scientifiques américains pour la première fois en 2001, la réalité de ce syndrome a fait débat pendant les dix dernières années.
En 2008, une étude dirigée par le neuropsychiatre Marcel Waldinger à l'Université d'Utrecht aux Pays-Bas a établi un lien entre le SGEP et le syndrome des jambes sans repos, dont l'origine est malheureusement inconnue. La majorité des dix-huit femmes néerlandaises souffrant de SGEP qui ont participé à l'expérience présentaient également d'une hyperactivité de la vessie et de varices dans la région pelvienne. L'excitation génitale persistante semblait alors s'apparenter à un amalgame de ces différentes typologies.
Un an plus tard, les recherches entreprises par le Dr. Waldinger ont porté leurs fruits puisque celui-ci parvint enfin à en identifier la cause. Coupable : un tout petit nerf dans le voisinage du clitoris et du vagin. Le médecin est ainsi parvenu à guérir deux patientes grâce à un traitement utilisant des électrodes.

segunda-feira, agosto 20, 2012

INFORMAÇÃO


ACTUALITE MEDICALE
Le miel pour la toux nocturne de l’enfant : plus qu’un simple remède de grand-mère !
Publié le 20/08/2012Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

La toux nocturne, symptôme fréquent en pédiatrie, peut se révéler particulièrement gênant pour le sommeil de l’enfant et de ses parents. Le miel, aux vertus antioxydantes et antimicrobiennes reconnues, est déjà recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour soulager la toux, cependant cette recommandation ne repose que sur un faible niveau de preuve puisqu’elle n’est basée que sur 2 études qui de surcroît n’ont pas été réalisées en aveugle.
L’objectif de cette étude randomisée et contrôlée en double aveugle est d’évaluer l’effet du miel sur la toux nocturne et l’insomnie lors d'un épisode d'infection respiratoire haute (IRH) chez l’enfant.
Trois cents enfants, âgés de 1 à 5 ans, présentant des symptômes d’IRH avec toux nocturne mais n’ayant reçu aucun traitement (à part du paracétamol ou de l’ibuprofène) la veille de l’étude, ont été randomisés en 4 groupes pour recevoir, 30 minutes avant le coucher, 1 dose unique de 10 g de miel ou de placebo :
Groupe 1 : miel d'eucalyptus
Groupe 2 : miel d'oranger
Groupe 3 : miel de plantes labiées (thym, romarin...)
Groupe 4 : placebo (extrait de sirop de date).
Cinq questions évaluant de manière subjective les symptômes de la toux et de l’insomnie ont été soumises aux parents avant l’intervention puis juste après. Ils devaient y répondre en attribuant une note de 0 à 6 en fonction de la sévérité des symptômes (0= absence, 6= extrême). L’objectif étant de comparer la modification de ces notes avant et après l’intervention.
Pas de différence significative entre les 4 groupes avant l’intervention : les enfants âgés en moyenne de 29 mois, étaient malades depuis 2,8 jours, et la sévérité des symptômes était notée à 3,75/6 pour la toux et 3,70/6 pour l’insomnie chez l’enfant et les parents. 
Après l’intervention, l’amélioration de la sévérité des symptômes (aussi bien de la toux que de l’insomnie)  était significative dans les 4 groupes mais de manière plus prononcée dans les 3 groupes « miel » (2 points en moins en moyenne) que dans le groupe placebo (1 point en moins en moyenne).
Selon les auteurs, le miel, dans toutes ses variétés, est plus efficace que le placebo pour soulager les symptômes de la toux et de l’insomnie lors d’un épisode d’IRH chez l’enfant.
Cette étude vient renforcer la recommandation de l’OMS qui préconise l’utilisation du miel comme traitement potentiel contre la toux nocturne chez les enfants de plus d’un an.


Dr Rodi Courie

Cohen HA et coll. : Effect of Honey on Nocturnal Cough and Sleep Quality: A Double-blind, Randomized, Placebo-Controlled Study. Pediatrics. 2012 ; publication avancée en ligne le 6 août.

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sexta-feira, agosto 17, 2012

DESEJO

"O meu grande sonho é ser pobre um dia, porque isto de ser todos os dias é ... lixado!"